jeudi, 06 juillet 2006

À quand votre congélation ?

medium_a_quand_votre_congelation.jpegCe scénario est digne d’un film de science-fiction : se faire «congeler» avant sa mort, et attendre que la science fasse des miracles pour revenir plus tard. On appelle ça la cryopréservation. La technique existe mais a un ennemi de taille, les cristaux de glace qui se forment et lèsent les cellules ... Un chercheur finlandais a peut-être trouvé la parade !
(...)
Avant toutefois d’aller jusqu’au rêve un peu fou de la cryopréservation d’un corps, un bel avenir médical dans le secteur des greffes semble s’ouvrir à cette eau pas comme les autres ...

pour lire l'article complet: http://www.cyberpresse.ca/article/20060704/CPSCIENCES/607...

Agence Science-Presse le mardi 04 juillet 2006

Des prothèses bioniques pour bientôt ?

medium_prothese_bionique.2.jpg

Des chercheurs britanniques ont mis au point des membres artificiels directement liés aux os du squelette et qui pourraient être contrôlés par la pensée d'ici cinq ans ...

lire la suite: http://radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2006/07/04...

lundi, 03 juillet 2006

Une forme de granulomatose soignée avec succès par thérapie génétique

http://www.cyberpresse.ca/article/20060403/CPSCIENCES/604...

Le lundi 03 avril 2006

Agence France-Presse

Berlin

Une équipe germano-suisse a indiqué lundi avoir réussi à soigner par thérapie génétique la granulomatose septique chronique (GSC), une forme rare de pathologie du système immunitaire, ce qui représente selon elle une première mondiale.
Cette maladie mortelle d'origine génétique est causée par le dysfonctionnement de la production de l'enzyme NADPH-oxydase, qui permet normalement aux phagocytes de détruire des infections d'origine bactérienne.
La thérapie, menée depuis seize mois à Francfort sous la codirection du professeur Dieter Hoelzer de l'hôpital universitaire de cette ville et celle de Reinhard Seger du Kinderspital de Zurich, est appliquée à deux adultes, selon un communiqué de la Maison Georg-Speyer de Francfort, spécialisée dans la chimiothérapie, également partenaire de l'opération.
Elle a consisté à prélever des cellules sanguines des deux patients, à leur affecter des gènes manquants à l'aide d'un rétrovirus pendant cinq jours, puis à les réintroduire dans l'organisme préalablement traité par une faible chimiothérapie.
Au bout de 50 jours, les infections dont souffraient les deux patients avaient été réduites sensiblement, voire avaient totalement disparu. Au bout de 150 jours, les cellules corrigées génétiquement s'étaient sensiblement multipliées.
Dix nouveaux patients doivent être traités par cette thérapie au cours des trois prochaines années, qui pourrait être appliquée à d'autres maladies génétiques et dans d'autres centres de recherche en Europe, aux États-Unis et au Japon.